Votre réputation est menacée avant même d’avoir été jugé ? Nous intervenons.

L’article 9-1 du Code civil protège toute personne mise en cause dans une affaire pénale contre toute présentation publique comme coupable avant qu’une décision de justice définitive ait été rendue. Ce principe fondamental est pourtant régulièrement méconnu par les médias, les réseaux sociaux et les communications institutionnelles.

Pour un dirigeant d’entreprise ou une entreprise elle-même mise en cause dans une procédure pénale, la violation de la présomption d’innocence peut provoquer des dommages considérables et immédiats : effondrement de la valeur de l’entreprise, rupture de relations commerciales, perte de confiance des investisseurs, atteinte irréversible à la réputation personnelle et professionnelle bien avant toute décision judiciaire.

Une atteinte à la présomption d’innocence peut se produire dans des situations variées, souvent sous-estimées dans leur gravité juridique :

  • Lorsqu’un journal, un site d’actualité ou un média en ligne publie un article affirmant qu’un dirigeant ou une entreprise a commis une infraction avant toute décision de justice
  • Lorsqu’un communiqué de presse, une interview ou une déclaration publique, y compris d’une autorité publique, laisse entendre la culpabilité d’un mis en cause
  • Lorsqu’une publication sur les réseaux sociaux, un forum ou un avis en ligne présente une personne ou une entreprise comme coupable d’un fait pénal avant jugement
  • Lorsqu’une procédure pénale en cours est instrumentalisée par un concurrent ou un partenaire pour jeter le discrédit sur une entreprise ou son dirigeant

Ces situations causent un préjudice considérable à la réputation, à la crédibilité professionnelle et à la valeur économique de l’entreprise, souvent disproportionné par rapport aux faits reprochés et difficile à réparer une fois l’atteinte installée dans l’espace public

Une intervention d’urgence, coordonnée sur le plan juridique et médiatique

Maître Louise Boulet intervient dès les premières heures pour faire cesser la diffusion des contenus litigieux et limiter l’impact sur votre réputation et celle de votre entreprise.

Le cabinet met en œuvre une stratégie sur mesure articulant deux dimensions indissociables : le plan juridique et le plan médiatique.

Sur le plan juridique

  • Mise en demeure immédiate de l’auteur ou de l’organe de presse concerné, avec injonction de retrait ou de rectification des propos litigieux
  • Action judiciaire en urgence devant le tribunal judiciaire pour obtenir le retrait ou la rectification sous astreinte
  • Action au fond en réparation du préjudice moral et économique subi, atteinte à l’image, perte de contrats, dépréciation de l’entreprise
  • Obtention d’un communiqué judiciaire publié aux frais de l’auteur de l’atteinte

Sur le plan médiatique

  • Préparation d’une communication juridique cohérente avec la stratégie de défense pénale en cours
  • Conseil sur les prises de parole publiques du dirigeant et de l’entreprise pendant la procédure
  • Coordination avec les équipes de communication de crise pour préserver la réputation de l’entreprise, anticiper et gérer les demandes des médias, des investisseurs et des partenaires institutionnels
  • Distinguer ce qui relève de la procédure pénale en cours dont la confidentialité doit être préservée et ce qui peut faire l’objet d’une réponse publique

FAQ

K
L
Je fais l'objet d'une enquête pénale non encore rendue publique. Que puis-je faire si des informations filtrent dans la presse ?

Une fuite d'information relative à une enquête pénale en cours peut constituer une atteinte à la présomption d'innocence dès lors qu'elle présente le mis en cause comme coupable ou oriente l'opinion publique avant tout jugement. Le cabinet peut intervenir immédiatement pour identifier l'origine de la fuite, mettre en demeure l'organe de presse concerné et engager une procédure en référé pour obtenir le retrait ou la rectification des contenus. Parallèlement, une plainte pour violation du secret de l'enquête pourrait être envisagée.

K
L
Un concurrent utilise la procédure pénale en cours contre moi pour déstabiliser mon entreprise. Que faire ?

L'instrumentalisation d'une procédure pénale à des fins concurrentielles notamment via la diffusion d'informations à charge, communication publique suggérant la culpabilité, pression sur vos partenaires commerciaux peut caractériser à la fois une atteinte à la présomption d'innocence et un acte de concurrence déloyale. Le cabinet intervient sur ces deux fondements simultanément pour obtenir la cessation des agissements et la réparation du préjudice commercial subi.

K
L
Combien de temps ai-je pour agir après la publication d'un contenu portant atteinte à ma présomption d'innocence ?

Contrairement à la diffamation, soumise au délai très court de trois mois, l'action fondée sur l'article 9-1 du Code civil relève du droit commun de la responsabilité civile et bénéficie d'un délai de prescription de cinq ans à compter de la publication litigieuse. Ce délai plus long ne doit cependant pas inciter à l'inaction : plus l'intervention est rapide, plus les chances d'obtenir le retrait effectif des contenus et de limiter le préjudice sont élevées.

Maître Louise Boulet
Avocate au barreau de Paris

205 boulevard Saint Germain
75007 Paris

Tel : 07 69 38 56 48
Mail : lboulet.avocat@gmail.com